JOHN DE ANDREA, painted polyvinyl, 1984

‘Rien ne dévoile plus ( sur liefst eruit (minder gepast frans ) quelqu’un que sa nudité’, estime l’artiste. John de Andrea confronte les spectateurs à l’expérience hyperréaliste de leur propre corps. Le rendu tridimensionnel – issu d’un moulage de la réalité – permet d’atteindre un degré d’intimité que l’on ne retrouve dans (un weg) aucun autre média. Girl with the red drape est fait de polyester peint et peaufiné jusqu’à une réalité invisible. La vérité de l’œuvre de De Andrea fait tomber la barrière entre art et vie. Ses imitations hyper-raffinées de la réalité, fidèles jusqu’au moindre détail, font frémir.

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